lunes, julio 17, 2006

BAJO RESERVA NOS TRAE ALGUNOS TEMAS IMPORTANTES
NOta originalBajo ReservaLos periodistas de EL UNIVERSAL17 de julio de 2006
Dos asesores de alto nivel, ambos insólitos, le han surgido al equipo de Felipe Calderón , en medio de un periodo de pasmo. El primero de estos pastorcillos es el ahora diputado priísta Emilio Gamboa y el segundo, el ex canciller Jorge Castañeda . Gamboa se ha entrevistado con miembros del equipo calderonista con el nada inocente propósito de proponerles cómo frenar a Andrés Manuel López Obrador . Las sugerencias han ido desde una marcha donde la multitud vaya vestida de blanco, hasta acciones del gobierno de Vicente Fox en contra de personajes cercanos al aspirante presidencial perredista.Jorge Castañeda ha entrado formalmente a reforzar la estrategia de contactos con la prensa internacional en favor de Calderón . El Güero , como le dicen sus amigos, logró colar en la edición internacional de Newsweek un artículo en el que utiliza sus credenciales académicas para hacer proselitismo en favor del panista.En cabildeo con la prensa extranjera es también desarrollado por un ex discípulo de Castañeda, Arturo Sarukhán, su ex jefe de asesores y cuyo cargo como cónsul en Nueva York se lo debe al temperamental ex canciller. Sarukhán visitó la semana pasada diversos diarios del este de Estados Unidos, acompañado por Juan Molinar Horcasitas. Por esos mismos caminos han andado también Manuel Camacho Solís y Porfirio Múñoz Ledo. Este último parece estar haciendo gala de su amplia red de contactos en Europa y otras regiones."Los dejas platicar a solas", atajó César Yáñez , encargado de los temas de comunicación de Andrés Manuel López Obrador , a la artista Mariagna Prats que del brazo de su esposo Marcelo Ebrard se dirigía al despacho del candidato presidencial de la coalición Por el Bien de Todos. Ella frenó sus pasos. Y los hombres, los políticos se quedaron solos en la oficina de la casa de campaña.López Obrador reprochó a Ebrard, virtual jefe de Gobierno de la ciudad de México, el hecho de que no profundizó su campaña electoral en la urbe, que prácticamente nadó de a muertito en la contienda por la jefatura del DF, y que en medio del conflicto poselectoral decidió casarse, hacer tremenda fiesta e irse de luna de miel.Durante los últimos días, el tabasqueño ha responsabilizado a muchos de sus colaboradores de los resultados de la elección presidencial: las Redes Ciudadanas, los representantes de casilla de la coalición y a algunos de sus más cercanos colaboradores. Ebrard no ha sido la excepción.En una tarea paralela a la defensa del voto, lanzada por Andrés Manuel López Obrador , los senadores electos del PRD ya pelean por la coordinación de la bancada en Xicoténcatl. Por ahora, cuentan algunos de los nuevos legisladores, Carlos Navarrete , brazo derecho de Jesús Ortega , tiene el mayor número de votos para ocupar la posición.Hay otros dos competidores: Ricardo Monreal, coordinador de Redes Ciudadanas, gente de todas las confianzas de López Obrador, y Leonel Godoy, ex líder nacional del PRD, quien también está apuntadísimo para la candidatura a gobernador de Michoacán. Los perredistas recuerdan que Godoy podría correr la misma suerte que Amalia García, quien buscó ser la coordinadora de los diputados federales perredistas en el 2003 y le cerraron la puerta porque ésta se marcharía en pos de la gubernatura de Zacatecas. Así fue.Las apuestas para la coordinación perredista en San Lázaro también corren entre los dirigentes del partido. Para este puesto hay al menos cuatro apuntados: Javier González Garza , Raymundo Cárdenas , Juan Guerra y Ruth Zavaleta . En este caso, las pugnas entre las tribus no perfilan un claro ganador.A González Garza, ex director del Metro y muy cercano al ingeniero Cuauhtémoc Cárdenas, le apoyarían algunos sectores de Nueva Izquierda, pero esta corriente está dividida y también impulsa a Zavaleta. A Raymundo Cárdenas, del grupo de la zacatecana Amalia García, le ven méritos por haber sido senador y uno de los principales opositores de la Ley de Radio y Televisión. A Juan Guerra, que ha sido tres veces diputado federal desde que el PRD tuvo su primera bancada, no le ven mucha galleta para ocupar el liderazgo.Para comentarios escribir a bajoreserva@eluniversal.com.mx, o contactar a Joel Hernández, director de Opinión (editor@eluniversal.com.mx, o al 57-09-13-13, extensiones 2421 y 2422).

Si no hay solución estallará la revolución, del periódico francés Liberation

La gauche marche sur Mexico pour contester le résultat de la présidentielle :
«S'il n'y a pas de solution, ce sera la révolution»
Par Jean-Hébert ARMENGAUD
QUOTIDIEN : Samedi 15 juillet 2006 - 06:00

López Obrador l'a appelée la «Marche pour la démocratie» . Depuis mercredi, venus des quelque 300 circonscriptions électorales des 31 Etats du pays, des dizaines de milliers de Mexicains «marchent» ­ à pied, en bus ou en voiture ­ vers la capitale, Mexico, où ils convergeront, dimanche matin, dans une grande manifestation pour écouter leur leader. Andrés Manuel López Obrador affirme ­ malgré un résultat contraire ­ avoir remporté l'élection présidentielle du 2 juillet. Le candidat de la gauche mexicaine, du Parti révolutionnaire démocratique (PRD), réclame depuis un nouveau décompte des voix. «Bulletin par bulletin, urne par urne», comme le dit le slogan de la Marche pour la démocratie. «Nous ne pouvons pas accepter, dit-il, l'annulation pure et simple de l'espoir de millions de Mexicains.»
Coude à coude. Sûr de sa victoire, que lui avaient prédite certains sondages, Andrés Manuel López Obrador a très mal pris l'annonce des résultats, quatre jours après l'élection et un recomptage officiel des procès-verbaux des 130 000 bureaux de vote, tant les deux principaux candidats étaient au coude à coude. Le 6 juillet, l'Institut fédéral électoral, l'arbitre a priori indépendant des élections, annonçait la victoire de son rival, Felipe Calderón, candidat du Parti d'action nationale (PAN, droite) du président sortant, Vicente Fox. Dans cette élection à un seul tour, Calderón l'a emporté avec 35,9 % des voix contre 35,3 % à López Obrador. Soit moins de 250 000 voix sur près de 42 millions de suffrages exprimés.
Depuis, le leader du PRD ne cesse de dénoncer les fraudes. «Nous sommes sûrs d'avoir gagné. Nous sommes mathématiquement en mesure de prouver comment a été menée la manipulation» , annonçait-il lors d'une première manifestation, samedi dernier, devant 100 000 militants. «Si Felipe Calderón prétend s'imposer comme il l'a fait, via la fraude, ce n'est pas difficile d'imaginer comment il gouvernera : sans légitimité, sans scrupule, sans principes, sans rien...» , disait-il encore, jeudi, dans un entretien au quotidien la Jornada .
Recours. Les tensions risquent de durer tout l'été : le Tribunal fédéral électoral a jusqu'au 6 septembre pour trancher définitivement sur les recours déposés par le PRD ; et l'investiture du président doit avoir lieu le 1er décembre, comme le prévoit la Constitution. López Obrador, a annoncé le PAN de Calderón, «sera tenu comme responsable de tout acte de violence qui pourrait surgir» . Mais le leader du PRD se défend de fomenter un climat d'insurrection. Les manifestations, dit-il, «seront pacifiques et respectueuses de la légalité» . «S'il n'y a pas de solution, ce sera la révolution», scandent pourtant déjà certains de ses supporteurs.

A Mexico, la gauche appelle à la "résistance civile pacifique"
LE MONDE

Plusieurs centaines de milliers de partisans du candidat de gauche à la présidence, Andres Manuel Lopez Obrador, qui se considère victime d'une fraude électorale, ont manifesté, dimanche 16 juillet, à Mexico, pour exiger un nouveau décompte du scrutin du 2 juillet.
M. Lopez Obrador, 53 ans, a pris la tête de la manifestation qui a rassemblé 800 000 personnes, selon la police, et a lancé un appel à "la résistance civile pacifique".


Coutumier des grandes mobilisations dans son fief de Mexico, M. Lopez Obrador compte sur cette démonstration de force dans la rue pour amener les autorités électorales à recompter les suffrages, "bulletin par bulletin, bureau de vote par bureau de vote", comme le scandaient, dimanche, les manifestants. Sinon, affirme-t-il, le conservateur Felipe Calderon sera un président "illégitime". "Il y a près de 1,5 million de voix qui n'ont pas le bulletin de vote correspondant, les procès verbaux [des bureaux de vote] ne reflètent pas le vote", a-t-il affirmé.
Donné légèrement favori avant le scrutin, le leader de la gauche mexicaine a été battu sur le fil, selon des résultats pas encore été officiellement proclamés. Obrador a demandé à Felipe Calderon, donné vainqueur du scrutin par l'Institut fédéral électoral, d'accepter un recomptage des suffrages, car "la tache laissée par une élection frauduleuse ne disparaît pas avec toute l'eau des océans". Selon un sondage, publié samedi par le quotidien Reforma, une majorité d'électeurs serait hostile à un nouveau décompte des voix.
Dénonçant une fraude généralisée, M. Lopez Obrador a déposé il y a une semaine plus de 200 recours devant le Tribunal fédéral électoral (Trife), l'instance électorale suprême qui devra décider ou pas un recomptage des 41,7 millions de bulletins de vote, puis proclamer le vainqueur de la présidentielle, le 6 septembre au plus tard.
Selon les résultats de l'Institut fédéral électoral (IFE), le candidat de la droite catholique, Felipe Calderon, a devancé Andres Manuel Lopez Obrador d'un demi-point de pourcentage.
M. Lopez Obrador a affirmé que la mobilisation de dimanche était "la plus importante de l'histoire politique du Mexique" et a convoqué une nouvelle manifestation pour le 30 juillet.
Le 8 juillet déjà, M. Lopez Obrador avait réussi une grande manifestation dans le centre de la capitale mexicaine avec plus de 200 000 militants ou sympathisants qui avaient répondu à son appel.

Silencio evidente

La masiva manifestación de ayer, ha sido un ejemplo de como la ciudadanía no se deja engañar, no se deja manipular. Ante este gesto impresionante, los medios televisivos y radiofónicos han reaccionado con un silencio cínico y ofensivo. Casi todos ellos, prefirieron difundir noticias sobre el conflicto del medio oriente o el tsunami, o cualquiera otra cosa y no mencionar nada, o casi nada, sobre la marcha histórica de ayer.
Este hecho deja ver otra vez, y muy claramente, como todos estos grupos oligárquicos y empresariales han estado unidos para impedir que Obrador pueda llegar a la presidencia. Para estos grupos lo más importante son sus intereses, no la democracia.


LA BESTIALIDAD CONTRA LA VOLUNTAD POPULAR.
Ricardo Rocha escribe en el Universal:
Voto por voto.Es ya una legítima demanda ciudadana. Un auténtico clamor popular. Una ola de indignación que recorre el país y amaga con desbordarse. De ahí la importancia de la impresionante suma de pies, manos, voces, cerebros y corazones que encontraron cauce pacífico en la Marcha por la Democracia de ayer domingo. Un multitudinario acto cívico que, por cierto, está inscrito plenamente en la legalidad. Nada más falso y tramposo que decir que en esta fase poselectoral hay dos vías excluyentes: la legal en el TEPJF, y la extralegal en las movilizaciones.Porque uno de los preceptos más sagrados de la Constitución es precisamente el derecho a las manifestaciones, como la ocurrida ayer.Hoy, los poderes fácticos de la nación -gobierno, partido en el poder, hombres de dinero y algunos medios- deberán pensar dos veces si de verdad están dispuestos a llevar hasta sus últimas consecuencias una imposición tan manchada de sospechas, a pesar de la firme postura de ayer: ¡No al fraude! y la consiguiente demanda hecha grito persistente y coro estremecedor: ¡Voto por voto! Por supuesto que fue una marcha de apoyo a AMLO y para empujar la decisión jurídica de quién realmente debe ser el próximo presidente. Pero también fue una exigencia de respeto a la voluntad popular, de limpiar la elección para saber la verdad -sea cual fuere -y de refrendar la fe colectiva en la democracia ante la amenaza de la desesperanza y la opción por otras alternativas que suponíamos rebasadas.Nadie puede negar la posibilidad de que efectivamente Calderón haya ganado en las urnas. Sin embargo y para su desgracia, las presunciones sobre la legitimidad y aun sobre la ilegalidad de su triunfo son numerosas y están plenamente documentadas: la brutal e impúdica operación, en su favor, de todo el aparato de gobierno de Fox y en contra de AMLO; los miles de millones del erario en una campaña inequitativa; la guerra sucia; la irresponsable y criminal propaganda del odio y el miedo; la intervención acallada de su cuñado incómodo en la cibernética del proceso; los inconfesables arreglos partidistas para disminuir al adversario; la intromisión ilegal del CCE y otros organismos de paja. Y el 2 de julio: el escamoteo del conteo rápido; las trampas del PREP y los 3 millones de votos perdidos; el increíble e irracional comportamiento del conteo porcentual y muchos más atropellos a la razón y la honestidad.Y por si fuera poco, el más ominoso de todos: el descarado colaboracionismo de un IFE encabezado por Luis Carlos Ugalde, cómplice de estas tropelías. Más aún, usurpó ilegalmente funciones del TEPJF al anunciar un ganador, a sabiendas de que es a éste a quien corresponde el cómputo final una vez resueltas las impugnaciones de los partidos. Son demasiadas cargas encima para un candidato presidencial. Además de saber en su yo interno qué ha pasado realmente.Por eso Felipe debiera someterse voluntariamente al voto por voto de toda la elección. Sólo tiene ante sí tres escenarios: que se demuestre que ganó, lo que marcaría una enorme diferencia entre un presidente fuerte y otro severamente cuestionado y extremadamente débil; que el cómputo determine que fue AMLO el triunfador, lo que le daría una salida digna y muy apreciable.El tercer escenario sería devastador: que se siga negando al voto por voto, que el TEPJF lo determine de cualquier manera y que se demuestre que Felipe perdió, a pesar de todo, y que el ganador fue Andrés Manuel. Sería un final ignominioso para un político tan prometedor.Como sea, la decisión final sobre este largo y desgastante proceso está en manos del TEPJF, que según el artículo 99 constitucional luego de las impugnaciones y el cómputo debe formular la declaración de validez de la elección. Y también según sus atribuciones puede: depurar la elección y atendiendo a los recursos, abrir paquetes; hacer el conteo voto por voto; reponer sufragios ilegalmente anulados y nulificar casillas fraudulentas. En la conciencia de los siete magistrados del TEPJF está no sólo un resultado probo y convincente, sino el destino de todo México.

LA GORDILLO,EL PRI Y FECAL . AMLO,EL PUEBLO Y LA CULTURA.

Miguel Angel Granados Chapa y su columna en el Reforma:Expulsada.Tardíamente el PRI despidió de sus filas a Elba Esther Gordillo, la ganadora del proceso electoral, no obstante que no fue candidata ni tiene, por ende, que esperar legitimación de autoridad alguna, y con ello ese partido espera que cese la influencia de la lideresa magisterial en su vida interna.Sin ser candidata, y sin esperar que órgano alguno oficializara su victoria, hasta el jueves pasado la ganadora de la contienda electoral era Elba Esther Gordillo. Su expulsión del PRI, es decir la formalización de su ausencia y antagonismo con ese partido, merma en alguna medida -después sabremos con exactitud qué tanto- esa condición triunfal, pues al menos le dificultará actuar dentro de un partido que le toleró innumerables maniobras contrarias al interés del grupo que lo domina.Si bien no se le puede atribuir sólo a ella la catástrofe electoral del partido al que perteneció hasta el 13 de julio, el viernes se ufanó de la derrota tricolor como si fuera un logro propio, si bien lo atribuyó a "la camarilla de pequeños" que lo controla: "Llevaron al PRI de ser la primera a convertirse en la tercera fuerza política.Su candidato a la Presidencia no ganó en una sola de las entidades federativas, incluyendo Tabasco, su estado natal, donde lo conocen muy bien. De 64 posiciones de mayoría en el Senado, el PRI ganó 8; de 300 diputaciones de mayoría, el PRI ganó 62; ninguna de las gubernaturas en juego... fue ganada por el PRI. Perdió también las elecciones locales y la mayoría de los cabildos en varios de los municipios más importantes del país. Basta señalar como ejemplo que todos los miembros de la comisión que me juzgó y fueron por ello premiados con candidaturas, todos y todas, sin excepción, perdieron las elecciones: justicia política".El balance de sus resultados propios, en cambio, la muestra exitosa: su partido, Nueva Alianza, mantuvo el registro para la próxima elección y alcanzó presencia parlamentaria: nueve diputados y un senador, nada menos que su segundo en el sindicato magisterial, el secretario general, Rafael Ochoa. Su alianza formal con el PAN le redituó posiciones en una y otra Cámara (las de Rafael Moreno Valle y Benjamín González Roaro, por ejemplo), y participación en triunfos locales: en la elección de gobernador en Guanajuato y en la delegación Miguel Hidalgo, del Distrito Federal.Su alianza informal con Felipe Calderón, que prolonga la que en 2003 dio origen a la fracción elbiazul, le resultaría aun más fructífera en el todavía hipotético caso de que el panista alcance la Presidencia de la República.Ya ahora gente suya forma parte del gobierno foxista, pero la presencia de sus huestes se acrecentaría en esa eventualidad. Actuó a favor del candidato panista (como se aprecia en el telefonema al gobernador Eugenio Hernández, de Tamaulipas, a quien propuso vender, quién sabe si metafórica o llanamente, a Calderón su apoyo, el día mismo de la jornada, a partir de la información de que Madrazo "ya se cayó").En la fase postelectoral desembozó su antagonismo ante Andrés Manuel López Obrador, contribuyendo al clima adverso en que se confunde su empeño por limpiar la elección con terquedad y contumacia antijurídica.Como parte de la bruma que envuelve sus años iniciales, no queda claro cuándo ingresó al PRI. Una de sus biografías oficiales, con datos ofrecidos por ella mientras era senadora, dice que se hizo priista en 1960. De ser cierto supondría que desde los 15 años militó en el partido que ahora la echa. Quizá ni ella misma sepa el momento en que comenzó su pertenencia al PRI. En el antiguo régimen no siempre todos los priistas sabían que lo eran, porque el corporativismo los hacía militantes sin su voluntad.Hay noticias, sin embargo, de que participaba en grupos distantes y adversarios del partido oficial en sus comienzos políticos, hasta que al iniciarse los setenta llegó a ser dirigente delegacional en Nezahualcóyotl. Podemos conjeturar entonces que su expulsión puso fin a 35 años de vida partidaria.Se hubiera prolongado ese trayecto, no obstante su animosidad contra Madrazo, de no ser porque quiso sacar inmediato provecho del desastre priista. Ante la inminente sucesión en el mando del tricolor, Gordillo mostró prematuramente sus cartas. Por eso cortaron su cabeza.Eso no significa que se hayan anulado las posibilidades del ex gobernador de Hidalgo Manuel Ángel Núñez pero sí que nadie se hará el ingenuo respecto del origen de su nueva pretensión, acaso tan vana como la que el año pasado le permitió imaginar que podría ser candidato presidencial.Gordillo adquirió relieve partidario a partir de sus ascendentes posiciones sindicales.Fue diputada la primera vez, en 1979, mientras encabezaba la sección 36 del SNTE, la que agrupa a los maestros mexiquenses en el Valle de México. Era integrante ya del comité nacional del sindicato cuando en 1985 fue diputada por segunda vez y era la verdadera dirigente, con un secretario general que le servía de pantalla, cuando en 1997 fue elegida senadora.Si bien tuvo encomiendas importantes en el PRI, fue su dominio del sindicato, no una carrera partidaria, lo que la llevó en 2002 a la secretaría general del partido, como fruto de su alianza con Madrazo para gobernar conjuntamente el PRI. Todo el mundo, incluidos ellos, supo que ese matrimonio político de conveniencia tendría breve duración.Al contrario del refrán que dice que "dos aleznas no se pican", apenas acomodados en los lugares que juntos consiguieron, iniciaron un enfrentamiento que en varios episodios hizo desangrarse a ambos.Autor y víctima principal de la derrota priista, sólo quedó a Madrazo el triste consuelo de, al expulsarla, inferir una lesión a Gordillo. Veremos si es de las que dejan cicatriz perpetua o de las que tardan en sanar menos de 15 días.
Cajón de Sastre.
Como ocurrió durante la resistencia ciudadana al desafuero del entonces jefe de Gobierno del Distrito Federal, Andrés Manuel López Obrador, al segundo mitin, llamado asamblea informativa por su convocante, acudieron personas que acaso ni siquiera votaron por el candidato de la coalición Por el Bien de Todos, pero que rehúsan ser cómplices de las irregularidades del proceso a partir del escrutinio en las mesas electorales. La presencia de muchas otras personas que no suelen ser llamadas por el activismo ciudadano, y prefieren su actividad creativa, quedó ejemplificada en Sergio Pitol, el autor internacionalmente laureado, que escribió con Carlos Monsiváis -que lo leyó con Sergio a su lado- el mensaje de la gente que reclama limpiar la elección, a la que López Obrador llamó a realizar acciones de resistencia civil pacífica, cuidar las 300 sedes distritales y a reunirse de nuevo el 30 de julio, pero en un número que duplique al de los presentes en la plaza de la Constitución y en sus vías de acceso.
VIDEOS DE LA MARCHA
Empiezan a llegar los videos de la marcha por la democracia:
Les mando lo que espero sea la primera entrega de los videos tomados durante la 2° Asamblea Informativa, sigamos en la lucha y combatamos con todo al estado fascista dirigido por el Yunque, SUFRAGIO EFECTIVO, NO CALDERON.
Llegando a la Reunion:http://www.youtube.com/watch?v=4-KBvslDWQU
Manifestaciones de Apoyo.http://www.youtube.com/watch?v=krHK7uJxJwQ
1,100,000?http://www.youtube.com/watch?v=QHSQVzYXBMI
No estas solo.http://www.youtube.com/watch?v=yWzHPHqodVc
Carta de Guadalupe Loaezahttp://www.youtube.com/watch?v=LUQ61EHyraQ
La Paloma.http://www.youtube.com/watch?v=BzA3WKqEQ6g

domingo, julio 16, 2006


¿CÓMO DEMOSTRAR EL FRAUDE ELECTORAL CONTRA AMLO?
Pedro Echeverría V.

I. En primer lugar la campaña en contra AMLO
Campaña de los medios de información.

Los dueños de los monopolios televisivos (Televisa y TV Azteca) han sido, por naturaleza de clase social, enemigos de las ideas y acciones de izquierda. No sólo combatieron a Cuauhtémoc Cárdenas en 1988, sino también lo hicieron cuando fue Jefe de Gobierno en la Ciudad de México, sobre todo cuando el asesinato de Paco Stanley.

2. Por estar arriba en encuestas.

Desde 2002 AMLO comenzó a aparecer como el aspirante más popular en las encuestas para la Presidencia de la República. Comparado con posibles aspirantes de otros partidos y en el interior del mismo PRD, AMLO empezó a aparecer con ventajas de hasta 10 puntos. Así se mantuvo hasta finales de abril de 2006, cuando Fox y los medios fueron más agresivos

3. La candidatura de Sahagún.

Después de crear su organización "Vamos México", de recoger miles de millones de pesos entre grandes empresarios, gobiernos extranjeros y altos funcionarios del gobierno de Fox, Martha Sahagún, con el total apoyo de su esposo el presidente y de todos los secretarios de Estado, comenzó a mover su candidatura presidencial. AMLO se convirtió en el enemigo a vencer.

4. Los videos de Ahumada

El primer golpe directo fue contra Bejarano, Imaz y Ponce. Se les fue poniendo trampas hasta que cayeron. El empresario Ahumada, usando a Rosario Robles como intermediaria, filmó en videos a todos los que citaba en su oficina para darles dinero para campaña política. La TV, en combinación con Fox, Creel, Salinas y Fernández de Cevallos, mediante una profunda guerra sucia, buscó destruir a AMLO.

5. El desafuero.

Al denunciar el "complot" de gobierno, panistas, priístas y el ex presidente Salinas, López Obrador destruyó aquel complot. Pero a los pocos meses se organizó el llamado desafuero para evitar que AMLO sea candidato tratándolo de meter a la cárcel. Entonces se desarrolló una gran movilización de masas que desenmascaró a todos los funcionarios y representantes del gobierno, de los empresarios, del PAN y del PRI.

6. La campaña de la "chachalaca" Fox.

Desde que AMLO inició su precampaña recorriendo el país, planteando cambios económicos y políticos, Fox reinició sus ataques contra AMLO. No pasó un día sin que el presidente lanzara acres críticas contra el cambio económico que proponía López Obrador. Dilapidó muchos millones de pesos en los medios para desatar su campaña de denuestos, por eso AMLO lo comparó con la chachalaca, un pájaro que grita todo el día. Fue tan abierta su campaña durante meses, que le fue prohibida.

7. La comparación con Chávez.

Apuntalados por los medios de información, el gobierno y los panistas iniciaron una gran campaña contra el presidente Chávez y Fidel Castro, presentando a AMLO como su émulo. Chávez tuvo que intervenir para defender. Creció la acusación contra su "populismo" comparándolo con los ex presidentes mexicanos Echeverría y López Portillo.

8. Un peligro.

Pero la acusación que fue el centro, con el caro objetivo de provocar miedo entre los electores, fue que "López Obrador es un peligro para México". Se difundió que López Obrador le quitaría las casas, los niños y todas las libertades a los mexicanos. Los empresarios se sumaron a los centenares de espots repitiendo que AMLO es un peligro" porque destruiría la economía nacional.

9. La Otra Campaña.

Marcos, el dirigente zapatista, denunció que López Obrador es lo mismo que Salinas y el neoliberalismo. Aunque no prohibió que sus partidarios votaran, insistió que todos los candidatos eran lo mismo. Seguramente más de cinco mil gentes dejaron de votar por influencia del líder zapatista. Después del despojo electoral a AMLO Marcos condenó el atraco.

10. Cardenismo.

Cuauhtémoc Cárdenas y sus seguidores no participaron en la campaña y posiblemente ni votaron por AMLO. Cárdenas -quien fue fundador del PRD, guía espiritual y tres veces candidato residencial del mismo- despreció la campaña de López Obrador. Pudo acercarle muchos votos, pero su pesada carga histórica lo llevó, en los hechos, a acercarse al foxismo.

II. En segundo lugar la campaña de AMLO

1. Se opone a gastar en medios electrónicos.

Desde sus primeros discursos AMLO dijo que haría una campaña "a ras de tierra" sin gastar en medios de información, pero tampoco en aviones y helicópteros. Le dio la primera vuelta al país por carreteras haciendo cientos de mítines y manteniéndose en las encuestas en 10 puntos arriba. Sin gastar centavo alguno, mientras cada candidato gastaba millones de pesos en espots, López obrador hacía campaña contra la mercadotecnia de sus contrincantes.

2. No aprueba el decretazo de 2002 a Televisa.

AMLO no aprobó el "decretazo" con el que Fox y su esposa regalaron millones de pesos a las empresas televisivas. Desde 1969 estaban obligados los empresarios a pagar un impuesto de 12.5 por ciento del tiempo al gobierno, pero el 10 de octubre con la intervención de la precandidata presidencial Martha Sahagún, el decretazo de Fox y el estruendoso aplauso empresarial, Televisa agradeció la vergonzosa concesión que el gobierno le otorgó.

3. No firma el Pacto de Chapultepec.

El llamado Pacto de Chapultepec, impulsado por el multimillonario Carlos Slim, con marcado tufo de sometimiento empresarial, no fue firmado por AMLO a pesar de enormes presiones de los medios. El tercer hombre más rico del mundo había recorrido el país para sensibilizar a gobiernos, empresarios, artistas, intelectuales, para firmar es pacto de paz y unidad, López Obrador planteó que le haría algunos agregados que tenían que ver con la justicia para los pobres. Hasta ahí.

4. No aprueba AMLO la Ley Televisa.

Tampoco aprobó AMLO la llamada Ley Televisa que otorgó a esa empresa y a TV Azteca enormes privilegios para extender su poder monopólico. Lo que hizo con gusto Calderón. Escribió Denise Dresser: "Así no, Felipe. Así no se compite por a Presidencia. Así no se ganan los votos. Así no se llega al poder. Claudicando. Sacrificando. Cediendo. Tirando la toalla con tal de aparecer en la pantalla. Eso que has hecho al pedirle a tu partido que apruebe la Ley Televisa tal y como está. (Proceso 26/III/06)

5. No asiste a reuniones de empresarios.

AMLO fue invitado a dos o tres reuniones de organizaciones empresariales para que exponga su proyecto de gobierno. Los dirigentes empresariales, con el apoyo de los medios de información, buscaban burlarse de él porque ya de antemano habían hecho declaraciones de que AMLO era un populista, partidario Chávez y que su proyecto económico iba a perjudicar al país. Por el contrario no dejaron de repetir que estaban con el derechista Felipe Calderón, el candidato oficial. Por eso AMLO no asistió, pretextando que recorría el país.

6. Propone nueva política económica

El planteamiento más importante de AMLO fue la promesa de un plan económico alternativo -más bien de tipo nacionalista- que se basaba en no basarse en la política de mercado o en las exportaciones; que buscaba la revisión del Tratado de Libre Comercio (TLC) para evitar la competencia desleal que está causando más miseria y desempleo en el campo y provocando la migración hacia los EEUU. En él se demostraba su oposición al neoliberalismo, aunque no era anticapitalista.

7. Plantea otra política exterior.

AMLO propuso una política exterior que descansara en la fortaleza de nuestro país frente a los EEUU y demás naciones del mundo. Criticó que el gobierno de Fox, por arrastrarse servilmente ante los poderosos, esté confrontándose con países hermanos de América Latina. Para ello divulgó principios juaristas del "respeto al derecho ajeno" para vivir en paz.

8. Empresarios e impuestos

López Obrador denunció muchas veces, en sus mítines, que no estaba contra los empresarios sino contra aquellos poderosos que no pagaban impuestos, que esquilmaban al país y que se dedicaban a hacer negocios y a traficar con la protección del gobierno. Por eso los empresarios entregaron cientos de millones de pesos al candidato panista para su campaña y pagaron sus propios espots contra el "peligro" que representaba AMLO.

9. Extender apoyos a viejos, viudas y estudiantes.

Mientras López Obrador aseguraba que bajaría los salarios de los funcionarios públicos y demás gastos en el erario público, así como que eliminaría las insultantes pensiones millonarias de los ex presidentes, prometía extender en todo el país las mensualidades de apoyo a viejos, viudas, estudiantes y marginados, imitando lo que hizo en el gobierno de la Ciudad de México.

III. Bases del fraude electoral

1. IFE integrado por priístas y panistas.

Desde que se integró el Instituto Federal Electoral se publicó que había sido un acuerdo entre el PAN y el PRI sin la participación del PRD. Se denunció entonces que su presidente Ugalde, era un instrumento de la líder PRI-foxista Esther Gordillo. En realidad fue impuesto en ese cargo por el presidente Fox siendo Ugalde amigo íntimo del candidato Calderón.

2. Integración de Hildebrando y el padrón electoral.

El 6 de junio, al final del debate televisivo de los candidatos presidenciales, López Obrador denunció que Hildebrando Zavala, hermano de la esposa del candidato panista Calderón, se había hecho millonario con empresas de su propiedad y con contratos del gobierno con la directa protección de su cuñado. NO sólo se demostró la acusación sino que se descubrió también que hacia años que Hildebrando estaba metido en el IFE con su empresa Meta Data y manejaba el padrón electoral a su antojo. Esto último había sido denunciado meses antes.

3. ¿Cómo se integraron las casillas?

Las personas que fueron seleccionadas para vigilar las casillas en las horas de votación fueron escogidas, en su mayoría, por personajes de los gobiernos de los estados y por funcionarios del IFE. Nunca fueron del todo confiables porque muchos no aceptaron el cargo y otros se autopropusieron. Muchos eran panistas y otros más actuaron presionados por la autoridad.

4. El PRD apenas vigiló un 60 % de casillas.

El PRD, después de declarar en algún momento que cubriría el 96 por ciento de las casillas, terminó reconociendo que sólo el 60 por ciento de éstas fueron vigiladas por un representante de ese partido. Pero además hay que agregar que los miembros del PRD son generalmente de origen humilde y con casi nula experiencia estos asuntos; por ello, fueron más fáciles de engañar y manipular.

5. No solo contar los votos también revisar el padrón.

Aunque la demanda del conteo de los votos puede ser suficiente para demostrar el escandaloso fraude, no puede olvidarse el relleno de urnas y la revisión del padrón. Las computadoras pueden hacer todas las trampas del mundo, pero debemos garantizar primero la autenticidad de los votos.
Este trabajo es apenas una síntesis de los principales problemas que llevaron al fraude maquinado desde que en 2002 López Obrador empezó a puntear en las encuestas. (10/VII/06)
LA LUPA POLÍTICA

Calderón: el "segundo Salinas" (18 AÑOS DESPUÉS)

ALFREDO JALIFE-RAHME


Antes de iniciar, caben algunas críticas constructivas para nuestros amigos del PRD y, por extensión, para la Coalición por el Bien de Todos, que tiene cierta corresponsabilidad: los dos “errores" garrafales de Pablo Gómez (su entrega del IFE al salinista-gordillista) y el paso, en siete minutos, sin siquiera estudiar la "ley Televisa") y la displicencia del partido amarillo en haber dejado volando 10 millones de votos que tenía el IFE como reserva estratégica (cinco millones que era seguro no votarían; tres millones de muertos y otros dos millones que migraron y que sabía no iban a votar), de los cuales usó un millón 500 el mago Luis Carlos Ugalde, en coordinación con Fox, para beneficiar a Calderón a partir de las seis de la tarde -cuando se sabía que AMLO había ganado, según asertos estrujantes del subcomandante Marcos.

Pablo Gómez, un soberbio pueril que peca de maximalismo antipolítico, le ha causado enorme daño al PRD que necesita depurar con urgencia algunos de sus cuadros del paleolítico inferior. Está bien que un filósofo, por la naturaleza de su profesión, sea maximalista, pero no un político de carrera larga como Pablo Gómez, quien se quedó en la década de los sesenta sin madurar mentalmente, y quien se olvida de la máxima de que la "política es el arte de lo posible"; no de lo imposible.
Después del fraude cibernético del IFE concertado por Salinas y Fox, México retrocedió 18 años para repetir con un novedoso escenario cibernético-multi mediátiico el fraude de 1988 que impuso en el poder a Salinas, como el mismo De la Madrid Hurtado reconoció, según un inolvidable editorial del The New York Times, que la caída del sistema había sido implementada para impedir el triunfo de Cuauhtémoc Cárdenas, el entonces candidato de la izquierda !Que giros tiene la vida!: en 1988, Cuauhtémoc y Manuel Camacho (entonces asesor estrella de Salinas) se encontraban en polos opuestos; hoy,18 años después Camacho, quien es uno de los asesores favoritos de AMLO, sufre la tiranía del fraude, y Cuahtémoc se perfila como el "plan B" del sistema para entrar como "interino" si la dupla Salinas-Fox (en ese orden no consigue imponer a Calderón, quien puede ser abortado como ilegítimo ni tiene al estatura ni física ni ética para unificar a un país fracturado en dos (el eje Jalisco-Nuevo León del panismo y el priismo enpanizado vs el centro-sur de AMLO).
Otra tragedia del sistema político vive Manuel Bartlett, a quien en 1988, como secretario de Gobernación, le corresponde operar el fraude en favor de Salinas, y quien 18 años más tarde, ahora al encontrase del lado de AMLO en un exhibición gallarda de su renovado nacionalismo petrolero, sufre el fraude cibernético en su propia carne. Los dos únicos que han mantenido su consistencia fraudulenta desde 1988 hasta el 2006 son Salinas y el panista Diego Fernández de Cevallos, ambos apoyadores notorios de Calderón. Diego Fernández fue un presunto copartícipe en 1989 en el incendio criminal del Congreso que albergaba las impugnadas boletas electorales, que tres años después naturalmente quedaron hechas cenizas. ¿Salinas y Fernández de Cevallos perpetran 18 años más tarde un fraude electoral adicional para perpetuarse en el poder?
En síntesis: Han pasado 18 años y de nuevo la parasitaria plutocracia neoliberal intenta imponer a otro presidente ilegítimo: en 1988 se cayó el sistema de cómputo, pero ahora el fraude cibernético ha hecho que caiga el sistema político entero. A diferencia de 1988 (un año antes de la caída del Muro de Berlín), cuando EU se encontraba a un año de convertirse en la superpotencia unipolar y la ciudadanía mexicana se encontraba apenas naciendo mientras todavía el sistema priista se podía dar uno de sus últimos lujos totalitarios, 18 años más tarde han cambiado sustancialmente las variables geofinancieras y geopolíticas: 1) EU ya no es más la superpotencia unipolar y ha sido obligada a compartir el incipiente nuevo orden multipolar, mientras Baby Bush se derrumba en al mediocridad; 2) El sistema financiero internacional se encuentra en el umbral de una severa crisis sistémica que golpeará sin misericordia al Grupo Monterrey (Vitro y Alfa están prácticamente quebradas), el verdadero defraudador intelectual del 2 de julio, al unísono con Roberto Hernández Ramírez, un ex vendedor de naranjas beneficiado como nadie por el FOBAPROA/IPAB y ahora uno de los principales conntroladores de la principal televisora de México (la peor enemiga de AMLO); 3) La corriente histórica en Latinoamérica se ha posicionado contra el neoliberalismo petrolero y expoliador que en México pretende prolongar en forma aberrante la dictadura financiera salinista que lleva un cuarto de siglo en el poder, con la imposición de su títere Calderón; y 4) El "poder ciudadano" en México ha madurado notablemente y se nota que difícilmente asimilará una segunda reedición del fraude salinista; las históricas manifestaciones han orillado a que Baby Bush se retraiga de su previo reconocimiento al espurio Calderón, dizque "asesorado" por los Krauze, padre e hijo, los instrumentos de la plutocracia parasitaria del Grupo Monterrey, y los medio-hermanos R&C. Gutman, quienes empezaron a atacar a destiempo y sin prudencia al gobierno bushiano como lo habían hecho ya contra la "señorita arroz ", en referencia poco caballerosa a la secretaria de Estado "Condi" Rice). Ahora Baby Bush hasta coquetea con "ajustar" su reconocimiento a AMLO. Tampoco hay que perder de vista que el "poder ciudadano" y su explosión social tienen repercusiones bidireccionales con nuestros "refugiados económicos" en EU, quienes ya mostraron la musculatura el pasado mes de mayo. Es evidente que el reconocimiento apresurado de Baby Bush ya le trajo problemas en el seno de los "latinos" de EU, lo cual representa un suicidio a cuatro meses de las cruciales elecciones de la primera semana de noviembre en las el Partido Republicano puede quedar desahuciado. Se nota el "efecto AMLO" en las elecciones de noviembre en EU, lo cual no tenía parangón hace 18 años cuando el tiránico y super-corrupto De la Madrid Hurtado había impuesto a su monstruo Salinas en la presidencia mediante la caída del sistema de cómputo. Hoy, mucho más grave. Lo que se ha derrumbado gracias al gallardo oleaje ciudadano a favor de AMLO es todo el sistema financiero y político que impera a fuego y sangre desde hace un cuarto de siglo.
Paradojas de la vida: hace 18 años Daddy Bush impuso a Salinas para avanzar su TLCAN, como plataforma de la desregulada globalización financiera feudal en beneficio de la parasitaria plutocracia oligopólica y oligárquica; 18 años más tarde se puede dar el caso que Baby Bush, cuando el modelo de la globalización está agotado, no tenga más remedio que hacer estallar la "burbuja Calderón", un invento de Salinas, y darle el triunfo del "voto por voto" y "casilla por casilla" a AMLO.
Sería un error mediano-placista ubicar en una sola generación la maduración del "poder ciudadano" que resume el combate histórico de varias generaciones de demócratas mexicanos y que emprendió la revolución de 1910 bajo el apotegma de "Sufragio efectivo. No reelección". Noventa y seis años más tarde pareciera que muy poco ha variado porque el "sufragio" sigue sin ser "efectivo" y los algoritmos de las computadoras del IFE se dan el lujo de transmutar la voluntad ciudadana en forma impúdica: toda la farsa del las encuestas reyes-herolistas (GEA); los conteos rápidos, para no decir los cuentos expeditos; el fraude PREP parado cuando las computadores del IFE calderonista salinista ya habían sido pre-programadas un día antes y fueron cargadas después de la votación con un millón de votos milagrosos por órdenes de Fox, según afirma el subcomandante Marcos; la aparición y reaparición de tres millones de votos; un PREP que primero le concede a Calderón un punto porcentual de ventaja "irreversible" y que luego es reducido a medio punto; además de las viejas mapacherías y trapacerías del sistema electoral de panistas y priistas por igual que sigue reeligiendóse con diversas máscaras de travestismo mediático y que en el fondo resguardan el mismo modelo neoliberal que controla la parasitaria plutocracia oligopólica y oligárquica con ínfulas neomonarquistas mediavles (cuando se trata de genéticos descendientes de piratas,)
El clamor ciudadano, noventa seis años mas tarde sigue siendo la "no relección" del salinismo que ha perdurado un cuarto de siglo en el poder (el último año de López-Portilllo, De la Madrid Hurtado, el propio Salinas, Zedillo y Fox), se ha pronunciado contra la "reelección de Salinas" en el cuerpo de Calderón. De allí que el imaginario colectivo ciudadano ahora retumbe en el centro de la geografía mexicana que ha empezado a rugir:" Sufragio efectivo y no Calderón".
Con su maligna política facciosa, Fox demostró que ni ha sido el estadista que esperaba el país durante el sexenio, ni, mucho menos, el conductor de una conciliadora política interna en estos momentos sumamente delicados donde México se encuentra "Bajo el Volcán", para citar la obra literaria de Malcolm Lowry; al borde de un estallido social expansivo a EU, debido a la furia de los ciudadanos demócratas quienes han sido birlados y burlados por el infame IFE, un instrumento de la plutocracia parasitaria del eje Guadalajara-Guanajuato-Monterrey que ha pervivido no por eficiencia, sino por el fraude histórico del FOBAPROA/IPAB.
La semana anterior a la elección, fuentes usualmente bien informadas nos comentan que Fox se sumió en su presunta enfermedad siquiátrica bipolar (padecería el "síndrome maníaco-depresivo" muy mal tratado con Prozac, según la periodista argentina Olga Wornat, cuando debería ingerir solamente litio) debido a la lamentable muerte de su madre, por cierto una señora muy respetable quien se comportó con gran categoría, a diferencia de su recientemente adquirida y nada querida nuera quien fue repudiada en público por la familia Fox en el velatorio, sobre todo por una de las hermanas de Vicente quien no es un mal hombre, sino, peor aún, un infatuado ignaro y pésimamente aconsejado.

Desde abril, La Lupa Política, había detectado el sesgo flagrante del IFE a favor de Calderón como consta en la siguiente carta publicada en La Jornada como réplica a uno de sus funcionarios, quien luego despareció en la bruma del fraude cibernético:

"Sra.CARMEN LIRA Directora LA JORNADA 9.4.06
Via E-Mail.
Muy Distinguida Directora:
" LA DOBLE MORAL DEL IFE SOBRE AZNAR Y CHÁVEZ "
Si nos atenemos a la etimología de "congruencia"....- " conformidad de extensión, concepto y alcance, entre el fallo y las pretensiones de las partes formuladas en el juicio"- ,el IFE ,que acomoda una burocrática frase simétrica a dos casos distintos, falló lamentablemente:
1- El 21 de febrero, Aznar vino EN PERSONA a México a entrometerse en asuntos internos violatorios de nuestra Constitución, para apadrinar a Calderón y denostar a AMLO en dos eventos. EL IFE tardó CUATRO DÍAS en reaccionar; 2-Calderón ha lanzado una campaña provocativa en los medios, sin datos que lo sustenten, para equiparar a AMLO con Chávez, quien reaccionó en defensa propia hasta el 21 de marzo en una cadena de televisión de su país (no en México) para arremeter contra la "derecha mexicana" que desea perjudicar a AMLO, lo cual le valió una nota más dura y extensa (por los párrafos y el contenido que cita el IFE) INMEDIATAMENTE AL DÍA SIGUIENT ; 3-Las asimetrías son obscenas: Aznar es un ex presidente; Chávez es un presidente en funciones; Aznar vino a México a provocar en persona; Chávez no vino a México y respondió en defensa propia desde Venezuela a los ultrajantes espots de Calderón que aún no han sido retirados y sobre los cuales el IFE se ha hecho el muertito; Aznar es amonestado CUATRO DÍAS MAS TARDE; Chávez lo es INMEDIATAMENTE Al DÍA SIGUIENTE. Curioso: el IFE tardó tres días menos en enterarse de lo que expresó Chávez desde Venezuela, a lo proferido por Aznar en México; 4- No hay simetría que valga cuando los dados y los dedos de los medios están cargados a favor de Calderón, por lo que difundieron en forma más "extensa, en su concepto y en sus alcances" la amonestación a Chávez y prácticamente ocultaron la similar a Aznar, lo cual recuerda las prácticas antidemocráticas de los regímenes totalitarios; y, 5- Calderón, quien parece gozar de patente de corso para delinquir electoralmente, reincidió al reunirse con terroristas centroamericanos, y hasta ahora no hemos visto ninguna amonestación "congruente" del IFE.
El IFE peca de incongruencia e incoherencia, y comete flagrantes asimetrías en tiempo, lugar y espacio, al menos que haya usado el otro significado teológico de congruencia: "eficacia de la gracia de Dios", que hasta ahora ha beneficiado a Calderón en detrimento de AMLO.
Dr.Alfredo JALIFE-RAHME

Nuestra carta al Correo Ilustrado de La Jornada hace ya casi cuatro meses quedaría truncada si no operamos la anatomía de los consejeros electorales del IFE (incluido su "presidente") que delata su control total por la parasitaria plutocracia beneficiada por el FOBAPROA/IPAB que desea imponer al salinista Calderón, aún al precio de una guerra civil, y cuya primera divulgación exclusiva la expusimos en el programa que conduce Celeste Saénz de Miera en ABC-Radio 760 AM el miércoles inmediatamente después a las elecciones y que causó estupor en los radioescuchas:

ANATOMÍA DEL IFE Calderonista: Banamex,GEA, Arthur Andersen , el CCE salinista y la magia negra.
Un presidente y ocho magníficos: del total de nueve consejeros que incluyen a su presidente, por lo menos 7 de 9 tienen la marca indeleble de Calderón, el GEA reyes-herolista y Banamex, además de la fraudulenta trasnacional contable Arthur Andersen (que tuvo que ser dada de baja por el escándalo contable de la gasera mafiosa texana Nerón.)

Presidente Consejero Electoral
Luis Carlos Ugalde Ramírez* .
Su hobby es la MAGIA (no es broma) .Proviene del CIDE: entidad neoliberal vinculada al foxismo: su anterior director,Elizondo-Meyer fue nombrado embajador en la OCDE por Fox. Lazos estrechos con Calderón y Jesús Reyes-Heroles Gonzalez (tránsfuga del PRI al PAN), de quien fue empleado en la embajada de México en EU.); este último estuvo a cargo a cargo de las encuestas GEA (de la que es fundador con Rodrigo Morales Manzanares, otro consejero) que favorecen siempre a Calderón en forma descabellada. Ugalde Ramírez entrega el software del PREP a Hildebrando (empresa del "cuñado incómodo" y la esposa de Calderón, además del banquero José Madariaga Lomelín, favorecido por el FOBAPROA/IPAB). Su pasatiempo favorito es la magia.

1- Maria Teresa de Jesús González Luna Corvera:
De Jalisco, formada en el ITESO, una subsidiaria de la Universidad Iberoamericana (donde "estudiaron" Roberto Hernández Ramírez, Fox y el portavoz de este último Rubén Aguilar); Hernández Ramirez forma parte del Patronato Económico y de Desarrollo de la Universidad Iberoamericana.

2- Arturo Sánchez Gutiérrez:
Filo-panista; amigo de Calderón.

3- Maria Lourdes del Refugio López Flores:
Filo-priista.

4- Luisa Alejandra Latapí Renner:
Anterior empleada del Consejo Coordinador Empresarial y concubina de Fernando Solana Morales, anterior director de Banamex con Andrés Rozental Gutman, quien apoya a Calderón (medio hermano de Jorge Castañeda Gutman, quien también apoya a Calderón.)

5- Andrés Albo Márquez:
Egresado del ITAM neoliberal y experto electoral de Banamex**

6- Marco Antonio Gómez Alcántar:
Formado en la Universidad Anáhuac (de Los legionarios de Cristo ;fundada por el padre Maciel, castigado por pedofilia por el Vaticano y vinculado a Marta Sahagún). De 1995 al 2002 laboró en Arthur Andersen. Fue fundador en México de su Área Legal (Andersen Legal). Arthur Andersen es la firma contable fraudulenta que fue obligada a desaparecer por las autoridades bursátiles de EU debido a su vinculación con el escándalo de la gasera texana Enron. Las petroleras y gaseras texanas apoyan a Calderón, quien recibió en su seno a los tránsfugas ex secretarios de Energía Luis Tellez Kuenzler, representante del Grupo Carlyle -de la familia texana de los Bush-; Reyes_Heroles Gonzalez, y al anterior vice-director de Banamex, Andrés Rozental Gutman quien se lo entregó en su proceso de privatización a Roberto Hernández Ramírez.

7- Virgilio Andrade Martinez :
Egresado del ITAM (centro de adoctrinamiento neoliberal impulsado por Salinas, Aspe y Rozental Gutman); empleado de organismos financieros foxianos: Financiera Rural-Banrural; Análisis de Legislación Financiera en la Secretaría de Hacienda y Crédito Público (2001-2002) con Francisco Gil Díaz (empleado de Roberto Hernández Ramírez en Banamex-Avantel). Es hijo de Virgilio Andrade Palacios, miembro del equipo de abogados defensores del líder petrolero Carlos Romero Deschamps, uno de los artífices del escándalo Pemexgate. Entre 1989 y 1990 Andrade Martínez fue asesor de Ana Paula Gerard, secretaria técnica del gabinete económico de Carlos Salinas de Gortari (ahora su segunda esposa).

8- Rodrigo Morales Manzanares;
Compañero de parranda de Calderón (como relatan Jaime Avilés y Julio Hernández de La Jornada), como los otros "consejeros electorales" Albo Márques,Arturo Sánchez y el mago Luis Carlos Ugalde, según Alvaro Delgado de la revista Proceso): filopanista y anterior funcionario de GEA(de Reyes-Heroles Gonzalez ) y Banamex.

CONCLUSIÓN: Dejemos mejor así las cosas.

del blog quebequense Periscope


7/16/2006
Sondeo/Sondage du Périscope
De los entrevistados en un sondeo, 70% considera que el sondeo sobre el recuento voto por voto es fraudulento, según un sondeo del PeriscopioMontreal, Canadá — En un sondeo realizado por el Periscopio en los dos últimos días, la mayoría de los mexicanos no tienen confianza en los sondeos publicado ayer en varios medios de comunicación mexicanos sobre el tema del “recuento”.Las personas entrevistadas en nuestro sondeo nos aseguran que el sondeo de La Reforma no comprueban que los mexicanos están contra el recuento voto por voto.Una encuesta telefónica y/o por Internet realizada desde el pasado sabado, en la cual participaron 1450 adultos establece que el 70% de los encuestados consideran que si es posible arreglar une elección, entonces, es mucho mas fácil arreglar un sondeo. La encuesta, tiene un margen de error del 2 %.El Periscopio, una de las más confiables firmas de marketing y sondeo canadiense, es la única que había previsto la victoria de Ángela Merkel con un corto margen en las recientes elecciones alemanas.Por ultimo, la gran pregunta es ¿Alguien le da credibilidad a nuestro sondeo? Por favor envié sus respuestas a través de los comentarios !Le Periscope se otorga el derecho de modificar los resultados de sus sondeos como mejor le parezca***
Selon un sondage du Périscope, 70 % des Mexicains considèrent que le sondage affirmant que 60 % des Mexicains ne croient pas à la nécessité d’un compte vote par vote n’est pas fiable.Montréal, Canada — Selon un sondage réalisé par Le Périscope au cours des trois derniers jours, la majorité des Mexicains ne fait pas confiance au sondage publié hier par le quotidien La Reforma et dans d’autres médias nationaux.D’après les personnes interrogées lors de notre enquête, ces sondages ne prouvent en rien que les Mexicains s’opposent à l’ouverture des urnes et au dépouillement « vote par vote ».Une enquête téléphonique et par Internet réalisée depuis samedi auprès de 1450 adultes consentants, établis que près de 70 % des répondants sont très ou plutôt en accord avec l’affirmation suivante : « s’il est possible d’arranger une élection, et ben, c’est encore plus simple d’arranger un sondage ». La marge d’erreur est de 2 %.Le Périscope, l’une des firmes de marketing et de sondage canadiennes les plus fiables, est la seule à avoir prévu la courte victoire d’Angela Merkel lors des récentes élections allemandes.En terminant, la grande question est la suivante. Quelqu’un accorde une crédibilité à notre sondage, envoyez-nous vos commentaires.Le Periscope se réserve le doit de modifier le résultat de ses sondages comme bon lui semble.
DELINCUENTES ELECTORALES.
Meta: Los Pinos.
Jorge Carrasco Araizaga.
La compra y coacción del voto, el apoyo del presidente Vicente Fox al candidato panista Felipe Calderón, y la intervención de grandes empresarios a favor del mismo aspirante a la Presidencia, denunciados como delitos electorales durante la campaña, son elementos de los cuales dispone el Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación (TEPJD) para evaluar el estrecho resultado de las cifras correspondientes a la elección presidencial.La investigación de esas denuncias, a cargo de la Fiscalía Especializada para la Atención de Delitos Electorales (Fepade), además de otras 106 que recibió el 2 de julio durante las votaciones, dará a los magistrados del TEPJF pruebas sobre las impugnaciones que presentó la semana pasada la coalición Por el Bien de Todos.Si los magistrados deciden investigar las causas que determinaron la falta de certeza del resultado electoral, como lo solicita la coalición, deberán pedir a la Fepade el producto de sus indagatorias sobre los presuntos apoyos ilegales que Calderón recibió tanto por parte de Vicente Fox como de su gobierno y destacados representantes empresariales.No sería la primera vez que el Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación solicitara información a la Fepade para resolver este tipo de impugnaciones, y aún más, ahora "es probable que el tribunal solicite el análisis de las constancias que tenemos", dice en entrevista la responsable de la Fepade, María de los Ángeles Fromow Rangel.El mismo Instituto Federal Electoral (IFE), severamente cuestionado por la coalición, puede requerir la colaboración de la Fepade para investigar las denuncias presentadas al instituto por los partidos durante la campaña.La información a disposición del TEPJF no se limita a lo ocurrido el día de los comicios, sino que abarca todo el proceso electoral, para saber si hubo "determinantes" en el resultado de la elección presidencial que, de acuerdo con el IFE, sólo dio una ventaja de 0.58% a Felipe Calderón sobre Andrés Manuel López Obrador."En muchas ocasiones el TEPJF o el IFE han podido instruir procedimientos con base en los elementos probatorios que nosotros tenemos. Esa información les ha servido para tomar una decisión respecto de las quejas o impugnaciones que reciben", asegura la fiscal."A nosotros nos lleva más tiempo la integración de la averiguación previa por los motivos específicos de la forma y el sistema de investigación penal, pero el tribunal no requiere tantos elementos probatorios. Nos pueden pedir información incluso de las actas circunstanciadas -constancias anteriores a la averiguación previa-, pues las pruebas a que se recurre en materia administrativa no tienen que ser tan específicas."En ocasiones, agrega, "nuestros elementos han servido para establecer ciertas sanciones o responsabilidades, e incluso puede suceder que, a partir de las impugnaciones que reciba el tribunal, se advierta la probable comisión de algún delito no denunciado y se dé vista a la Fepade para que investigue".En su impugnación ante el TEPJF, la coalición mencionó una docena de denuncias presentadas a la Fepade en contra del propio Calderón, de Fox y de funcionarios del gobierno federal. Además, según la alianza Por el Bien de Todos, existen diversas demandas en contra de empresarios por la difusión de propaganda velada contraria a López Obrador.Dicha campaña a favor de Calderón fue encabezada por el Consejo Coordinador Empresarial (CEE), que además de editar 10 millones de historietas que repartió entre sus empleados en industrias y comercios de todo el país (Proceso 1547), compró espacios en medios electrónicos para promover el voto a favor del panista.Al respecto, dice Fromow: "En la fiscalía se están integrando denuncias que tienen que ver con algunos spots de grupos empresariales, aunque las acusaciones son en contra de particulares". Y adelanta que "si los hechos denunciados están en el catálogo de delitos electorales", la fiscalía deberá establecer quién fue el responsable de la difusión.
Contra Fox y su gobierno.
En el caso de Vicente Fox, el 22 de mayo pasado la coalición lo acusó formalmente ante la Fepade de interferir en el proceso electoral. Esa imputación, que tiene el número de averiguación previa 280/FEPADE/2006, fue presentada a partir de los dichos del senador del Partido Verde, Jorge Emilio González, en el sentido de que el presidente del país le hizo reiteradas peticiones de apoyar la candidatura del PAN.En su impugnación, la coalición Por el Bien de Todos recuerda que, aunque la indagatoria de esos hechos no ha concluido, el 29 de junio, dos días antes de la jornada electoral, Fox aseguró en una entrevista de radio que su sucesor no obtendría más del 36% de los votos, lo que se confirmó el 5 de julio, al término del conteo de las actas electorales.Son dos aspectos relacionados con una denuncia y una impugnación, dice Fromow. "En nuestro caso, estamos investigando los hechos para determinar si hubo delito y quién pudo ser responsable, pues las denuncias son en contra el presidente y/o quien resulte responsable". En cuanto a la impugnación, fue presentada por la coalición ante el tribunal.El gobierno de Fox también fue acusado en la Fepade de usar programas sociales a favor de Calderón, lo que está prohibido por el código electoral. En ese delito se involucra a un funcionario de la Presidencia, Claudio Oliverio Saucedo Pagola, director de Proyectos III de Asuntos Internacionales, de la Dirección General de Asuntos Económicos, Internacionales y Empresariales de la Presidencia de la República.A Saucedo se le imputa haber utilizado recursos públicos para descalificar a López Obrador, lo que quedó asentado en la averiguación previa 219/FEPADE/2006, del 4 de mayo pasado.También fue acusada por la coalición Ana Teresa Aranda Orozco, secretaría de Desarrollo Social desde que Josefina Vázquez Mota renunció al cargo para convertirse en la coordinadora de la campaña de Calderón. La averiguación previa, de acuerdo con la impugnación, se inició el 13 de junio pasado debido a que, en un acto público, en el estado de Guerrero, Aranda hizo proselitismo a favor del candidato panista.El propio Calderón fue motivo de una denuncia en la fiscalía especial por el supuesto aprovechamiento de recursos federales.Presentado el 23 de junio (303/FEPADE/2006), ese recurso responsabiliza así mismo a los diputados Jorge Luis Preciado Rodríguez, José Isabel Trejo y otras personas de participar en desviaciones de 50 millones de pesos ordenadas por la Secretaría de Desarrollo Social.Los fondos implicados corresponderían a subsidios del Programa de Vivienda Rural asignados a la Federación Nacional de Productores Agropecuarios, Forestales y Pesqueros, Asociación Civil.En la averiguación previa 293/FEPADE/2006, Calderón aparece igualmente como presunto responsable de usar el padrón electoral para conformar redes en beneficio de su candidatura.Desde su sitio electrónico como candidato, era posible conocer los datos exactos del lugar de residencia de quienes entraban a ese espacio, lo que supone la utilización del padrón electoral, de acuerdo con la acusación.A Calderón se le abrió otra averiguación, la 384/FEPADE/2006, por uso indebido de documentación electoral. Se trató de la exhibición de una boleta original de la elección presidencial que provenía de los electores en el extranjero y que, en un mitin de Calderón en Tijuana, el 9 de junio, fue tachada a favor del candidato panista.Esas son algunas de las denuncias presentadas por la alianza que postuló a López Obrador ante hechos ocurridos antes de la jornada electoral. Pero como ninguna de ellas se ha resuelto, en su impugnación los partidos coaligados -el PRD, el PT y Convergencia por la Democracia- aseguran que se provocó iniquidad en la contienda electoral "al tolerar la existencia de conductas delictivas de manera constante". Y aunque admiten que se trata de indicios, aseguran que los hechos terminarán probándose como ciertos una vez que aporten otros medios de prueba.
Delincuentes electorales.
Además, están las denuncias interpuestas el 2 de julio y los días subsiguientes por ciudadanos, partidos políticos, funcionarios públicos y el propio IFE. De acuerdo con Fromow, la fiscalía tiene 924 averiguaciones previas y actas circunstanciadas derivadas del proceso electoral. De ellas, 553 son averiguaciones previas, el grueso de las cuales se han integrado en las últimas cuatro semanas; es decir, desde dos semanas antes de los comicios. "Son hechos que ocurrieron durante el proceso electoral, aunque aún nos están llegando algunas denuncias", dice Fromow.La mayor parte de ellas se refieren a los dos temas que la Fepade identificó previamente: compra y coacción del voto, e intervención ilegal de servidores públicos en el proceso. El día de la elección, la fiscalía abrió 106 indagatorias relacionadas con la compra y coacción del voto, proselitismo e incidencias electorales, como la tardanza en la instalación de casillas o la insuficiencia de las casillas especiales.La compra y coacción del voto tuvo que ver con la entrega de despensas, dinero u otras dádivas a cambio del voto, el condicionamiento de programas sociales, el acarreo de votantes, la recolección de credenciales de elector y llamadas telefónicas pidiendo el sufragio para un candidato.Esos hechos involucran a todos los partidos, pero hay casos -precisa la fiscal- en los que los denunciantes no tienen todos los elementos probatorios.El mayor número de denuncias fue presentado en el Estado de México, gobernado por el PRI, el Distrito Federal (PRD), Baja California (PAN), Hidalgo (PRI), Michoacán (PRD) y Yucatán (PAN). Se trata sobre todo de "operadores" partidistas y de otras personas que solicitaban el voto a favor de un partido político.(APRO)
El "cochinero" versión 2006.domingo, 16 de julio de 2006.
ReportajeMeta: Los Pinos
La variedad de ataques contra Andrés Manuel López Obrador rebasó con mucho el marco legal del proceso electoral, a decir de la coalición que lo postuló. La intervención partidista de actores sociales como la Iglesia y las cúpulas empresariales, la guerra sucia de partidos y gobierno federal, así como el rebase de topes de campaña por parte de Felipe Calderón, son algunas de las manchas que ya se habían observado, pero que la coalición tendrá que acreditar ante el Tribunal Electoral.Convencido de que se enfrentó al "aparato de Estado", en recientes declaraciones Andrés Manuel López Obrador llamó al presidente Vicente Fox "traidor de la democracia" y lo acusó de actuar como "mapache" electoral.Sus señalamientos también se han dirigido al Instituto Federal Electoral: llamó "delincuentes" a los funcionarios del órgano electoral; recordó el origen del actual Consejo General del IFE, destacando la intervención de Elba Esther Gordillo como responsable del nombramiento de Ugalde; calificó de "cochinero" a todo el proceso, que contiene "elementos de sobra" para ser anulado porque "no hubo legalidad, equidad ni independencia".En el recurso de inconformidad firmado por el representante de la coalición Por el Bien de Todos ante el IFE, Horacio Duarte Olivares, se pone especial énfasis a la intervención del presidente y de parte de su gabinete, así como la disposición de recursos públicos para favorecer a Felipe Calderón Hinojosa.El texto destaca que donde el resultado electoral fue adverso para López Obrador --en la mitad del país, de acuerdo a los cómputos distritales--, fue resultado de "la indebida injerencia del Gobierno Federal y del titular del Ejecutivo Federal, el presidente Vicente Fox, en la contienda electoral; así como del impacto de la 'guerra sucia' y campañas negativas promovidas y pagadas por terceros ajenos a la contienda electoral".Éstos habrían actuado "ante la complacencia y permisividad de la autoridad electoral", lo que a decir del candidato desinformó a la ciudadanía y alentó el "voto de miedo".Tal escenario, se señala en la impugnación, fue determinante en el cerrado resultado. De ahí que la coalición solicite al Tribunal Electoral del Poder Judicial de la Federación (TEPJF) abrir los paquetes electorales y contabilizar todos los sufragios.La coalición también denuncia el impacto de la "guerra sucia", reflejada en la difusión de "al menos 36 promocionales distintos diarios" contra López Obrador:"Una vez que se comenzó a difundir la campaña negra por el Partido Acción Nacional, comenzó a reducirse la diferencia en las preferencias electorales, que al principio de la campaña favorecían por al menos 8 puntos porcentuales al candidato presidencial de la coalición Por el Bien de Todos en prácticamente todas las encuestas realizadas en el país", dice el documento.Como responsables de dicha campaña negativa se incluye, además de la Alianza por México (PRI-PVEM), el Consejo Coordinador Empresarial y dos asociaciones civiles. Se habría sumado "a dicha campaña de odio y mentiras aquella realizada por el Poder Ejecutivo Federal en promocionales difundidos en medios masivos de comunicación, en los que se utilizaron los programas de gobierno para llamar a la continuidad en su gobierno y a denostar a la opción política que representa el candidato Andrés Manuel López Obrador".
Programas politizados.
También se presentó como pruebas el presunto desvío de recursos públicos de programas de la Secretaría de Desarrollo Social -de la que fue titular la coordinadora de campaña de Calderón, Josefina Vázquez Mota-, en colaboración con las secretarías de Hacienda y Crédito Público, de Agricultura Ganadería, Desarrollo Rural, Pesca y Alimentación, y la de Salud, que se coordinaron con el PAN para que fondos del erario se utilizaran para "catapultar la candidatura de Felipe Calderón a la Presidencial de la República, constituyendo en principio un financiamiento paralelo para dicha campaña".De esta manera, la coalición afirma en su recurso que "se triangularon operaciones con los recursos del Programa de Vivienda Rural, Seguro Popular, Apoyo a Adultos Mayores, Oportunidades, con recursos de la Infraestructura Social Municipal, y se manipuló además, para ello, el Padrón Electoral, del que sólo puede conocer el Instituto Federal Electoral y para efectos únicamente de revisión, los Partidos Políticos, con fines de inducción al voto y proselitismo, para apoyar los actos de campaña y propaganda" de Calderón.Uno de los casos más escandalosos presentado como prueba es el referente al Programa de Vivienda Rural (Proceso 1540 y 1541).En el documento de la impugnación se indica que el 15 de febrero de 2006 "la Secretaría de Desarrollo Social, a través de la Subsecretaría de Desarrollo Social y Humano y de la Dirección de Opciones Productivas, desviaron el destino de 54.1 millones de pesos comprometido como devengado no pagado a favor de la Federación de Productores Agropecuarios, Forestales y Pesqueros, Asociación Civil, para transferirlo a una organización denominada Huehutepec Comunitaria, A.C., representada por Josefina Plata Dueñas y los empleados del Partido Acción Nacional Carlos Alonso Vázquez, David López Gómez, Eric Vidal Montiel y José Benjamín Chacón Castillo (diputado federal suplente)".Se trataba de fondos aprobados en el presupuesto de 2005, pero liberados a cinco meses de la contienda electoral. Las transferencias a esta agrupación pro panista se realizaron a través del Sistema Integral de Administración Financiera Federal (SIAFF), dependiente de la Secretaría de Hacienda, con cargo al Programa de Adquisición de Suelo y Mejoramiento.El documento indica que en la operación también intervinieron los diputados panistas Jorge Luis Preciado Rodríguez, José Isabel Trejo Reyes y Javier Castelo Parada.La coalición presenta en su escrito una lista de los destinatarios y montos finales de al menos 32.1 millones de pesos, correspondientes al Programa de Vivienda Rural 2005:a) Tres millones fueron entregados al director corporativo de Comercial Mexicana S.A., Lic. Alfonso Barragán Galindo, operador del PAN en el norte de Veracruz.b) Tres millones y medio, al secretario de Vinculación Ciudadana del Comité Directivo Estatal del PAN en el estado de Hidalgo, Lic. Arturo Barraza Santillán.c) Dos millones 800 mil pesos al regidor, consejero estatal y presidente del Comité Municipal del PAN en Tuxtepec, Oaxaca, Ing. Fernando Guerra Beltrán.d) Un millón de pesos al presidente del Comité Municipal del PAN en Tlalchapa, Guerrero, Ignacio Galindo Sánchez.e) Un millón y medio al diputado federal Humberto Aldaz Hernández, coordinador de campaña del candidato presidencial Felipe Calderón en el estado de Oaxaca.f) Siete millones a la diputada federal Rocío Guzmán de la Paz, coordinadora de campaña del candidato presidencial Felipe Calderón en el norte de Veracruz.g) Cinco millones al diputado José Erandi Bermúdez, candidato a la Presidencia Municipal de Pénjamo, Guanajuato.h) Cinco millones al diputado federal Alfonso Moreno Morán, candidato a presidente municipal en Guanajuato.i) Un millón 300 mil pesos a la candidata a diputada federal por el PAN, Edith Galindo Santos, en el municipio de Xicotepec, Puebla.j) Un millón y medio al secretario de Acción Gubernamental del Comité Directivo Estatal del PAN en el estado de Michoacán, Lic. Luis Zatarain.k) Y medio millón al diputado Diego Palmero Andrade, coordinador de campaña presidencial en los municipios de la Cuenca del Papaloapan, Veracruz.
Aparato estatal.
La impugnación de la coalición Por el Bien de Todos da cuenta de las declaraciones hechas por la titular de la Secretaría de Desarrollo Social, Ana Teresa Aranda, el 17 de abril pasado, en el sentido de que al menos 4.4 millones de beneficiarios sociales son susceptibles de manipulación electoral.Este semanario reveló un documento interno del PAN en el que se asegura que se utilizarían los padrones de Oportunidades y el Seguro Popular para "obtener una ventaja y recuperar terreno en los estados en donde el PAN no es gobierno.En el DF se hará uso de los padrones del Seguro Popular para contrarrestar al PRD...Con esto se pretende obtener un piso de 8 millones de votos" (Proceso 1538).Respecto del Programa de Adultos Mayores, se indica que en julio de 2005 el subcoordinador del grupo parlamentario del PAN, Javier Castelo Parada, recibió de la entonces secretaria de Desarrollo Social, Josefina Vázquez Mota, el padrón del Programa de Adultos Mayores, que depende de la Subsecretaría de Desarrollo Social y Humano.Con la información de 175 mil ancianos que recibían un apoyo de 2 mil 100 pesos cada uno --indica el documento de la coalición--, el coordinador general del PAN en la Cámara de Diputados, José González Morfín, instruyó a "cada uno de los 150 diputados federales de ese partido para que promovieran una campaña a favor del PAN en cada uno de los estados; invitando a los beneficiarios del programa a que acudieran a Telecom a que recogieran sus apoyos".Por estos casos y otros más, documentados con notas periodísticas, la coalición califica de "impresionante" cómo "se puso en marcha todo el aparato gubernamental del Ejecutivo Federal, para colocar en el puntero de las preferencias electorales al candidato de Acción Nacional".En la argumentación jurídica de la impugnación participaron Arturo Núñez, Ricardo Monreal y Horacio Duarte. En la parte técnica colaboraron Claudia Sheinbaum, Octavio Romero, Luis Mandoki y Manuel Camacho Solís, a decir del exgobernador de Zacatecas.
Suma de agravios.
El texto aborda más elementos, como la presunta intervención de la Iglesia católica en la campaña contra López Obrador, la manipulación del Padrón Electoral a través de la empresa Hildebrando, Diego Zavala; las precampañas de los aspirantes del PRI, PVEM y PAN a candidatos presidenciales, las declaraciones del expresidente español José María Aznar a favor del panista, así como de la asesoría de Antonio Solá en su campaña; así como la coacción a empleados de empresas privadas para votar por Calderón.Se considera que otros factores dañaron de manera ilegal a López Obrador: la campaña de Víctor González Torres, el Dr. Simi; el rebase de topes de campaña de Calderón por más de 244 millones de pesos, de acuerdo a monitoreos del IFE; los resultados del Programa de Resultados Electorales Preliminares y sus inconsistencias, así como la negativa de funcionarios de los comités distritales del IFE a abrir paquetes electorales durante el conteo oficial, pese a la existencia de un alto porcentaje de votos nulos.Un apartado especial en el documento lo tiene el cuestionamiento a la labor del IFE y de la Fepade, a los que acusa de "omisión". De la Fiscalía Especial Para Atención de Delitos Electorales (FEPADE), se afirma que se presentaron 12 denuncias, mismas que no fueron resueltas.Además, la coalición presentó ante el Consejo General y los distritales 24 quejas por irregularidades cometidas por el presidente Vicente Fox, el PAN y organizaciones o personajes afines, sin que la instancia electoral le haya dado respuesta.Resalta en el documento de la coalición un señalamiento a Elba Esther Gordillo y "presuntamente" al gobernador de Coahuila, Humberto Moreira Valdez, referente 14 mil funcionarios a su servicio que, supone la coalición, pertenecen al IFE:El día 6 de julio de 2006 se informó a la representación de la coalición Por el Bien de Todos de una llamada efectuada el 2 de julio de 2006, cuyos autores fueron muy probablemente la C. Mtra. Elba Esther Gordillo Morales y presuntamente el actual gobernador de Coahuila, Humberto Moreira Valdez.De la conversación efectuada entre los sujetos que se mencionan, se desprende que la C. Elba Esther Gordillo Morales le informa al presunto gobernador de Coahuila que tienen 14 mil funcionarios que les están ayudando en todo el país, de los cuales más de 6 mil funcionarios son seguros; lo anterior y dada la falta de certeza, objetividad, legalidad y parcialidad que ha rodeado a esta elección federal, puede interpretarse que los funcionarios a los que se refiere la maestra Elba Esther Gordillo Morales pertenecen al Instituto Federal Electoral, ya sea como autoridades de la mesa directiva o como consejeros de dicho instituto en los consejos locales o distritales; se puede entender que ya se tienen aseguradas 6 mil de 14 mil actas de escrutinio y cómputo levantadas en las casillas electorales. Pero además, que como el Partido Revolucionario Institucional, con palabras de la propia persona, 'ya se cayó', entonces deben actuar, sugiriéndole la maestra Elba Esther Gordillo Morales al presunto gobernador de Coahuila que vendan 'lo que tengan', entendiéndose con ello los votos obtenidos en dichas actas de casilla al Partido Acción Nacional. Dicha conversación, se muestra más clara con el disco compacto que anexo como prueba y la siguiente transcripción de la misma.El documento, sin embargo, no incluye la versión estenográfica. Aun así se da cuenta de que se violentó la jornada electoral al evidenciarse "acuerdos políticos" de miembros del PRI -Gordillo lo fue hasta el 14 de julio- con el PAN, hechos que se agravan con la "colusión de funcionarios" que la coalición supone son del IFE.Hasta ahora, la única conversación telefónica que ha dado a conocer López Obrador y en la que está involucrada la lideresa magisterial, es con el gobernador de Tamaulipas, Eugenio Hernández, y ha sido admitida por ambos.Difundida en la "primera asamblea informativa" de López Obrador en el Zócalo, el pasado 8 de julio, la grabación revela los consejos de Elba Esther Gordillo para que el gobernador se comunique con Felipe Calderón y le confirme que en su estado "el PRI ya se cayó".Todos estos elementos sustentan la demanda fundamental de la impugnación de contar voto por voto, aunque en el caso de una elección presidencial ese principio no está establecido en la ley."No hay una norma concreta, esa es la dificultad y precisamente lo inédito -dice a Proceso Ricardo Monreal--. Los legisladores que elaboraron la ley nunca pensaron que iba a ocurrir una situación como la que estamos viviendo, una elección tan cerrada.Entonces el Tribunal Electoral tiene la obligación de integrar norma."Creo que los magistrados nos tienen que dar la razón, para dar certidumbre y confianza podrían abrir los paquetes y así tendríamos un presidente democráticamente electo. Además ya hicimos el ejercicio, y calculamos que el recuento se podría hacer facultando a funcionarios de los 300 distritos electorales y se haría en un tiempo aproximado de 18 horas. ¿Qué es un día? Es preferible un día que seis años de ilegitimidad", concluye.(Gloria Leticia Díaz/APRO)

Totalmente debilitada la confianza ciudadana


TOTALMENTE DEBILITADA LA CONFIANZA CIUDADANA.
MEXICO, D.F., 15 de julio (LA JORNADA).- La diferencia entre el actual panorama poselectoral y el de 1988 -cuando se alegó fraude en contra del entonces candidato presidencial del Frente Democrático Nacional, Cuauhtémoc Cárdenas, en beneficio del priísta Carlos Salinas de Gortari- es que ahora, como sociedad, "estamos viviendo dentro de los espacios de la alternativa".Así lo sostuvo hoy el escritor Carlos Monsiváis, en breve entrevista posterior al acto inaugural de la exposición de cartel urbano De las obligaciones de la razón (al mayoreo y al menudeo), integrada por 150 obras realizadas por artistas visuales, diseñadores, escritores e intelectuales en defensa del voto y la cual se halla ubicada a lo largo de ambas aceras de avenida Juárez, en el Centro Histórico.El autor de Amor perdido, quien acuñó el título de dicha muestra, indicó que la estabilidad del país "depende en mucho de la certidumbre de estar gobernados por aquellos por los que la mayoría decidió hacerlo", y asumió que, tras la serie de inconsistencias y anomalías presentes en los resultados electorales, la confianza de la ciudadanía en el actual Instituto Federal Electoral "quedó absolutamente debilitada"."Estamos frente a los comienzos de un movimiento histórico, ¿qué vislumbra sobre el papel que desempeñará la sociedad civil?", se le preguntó. "El momento histórico hace que uno renuncie a la profecía. Cualquier cosa que signifique de la zona muerta o lo que sea es reprobable, porque se vive día a día una situación cambiante, el movimiento no se ha desmovilizado; en lo que se confía desde el punto de vista de los adversarios y los calumniadores de oficio es en el desgaste, y si éste no se produce, impide la profecía"."Muchas personas han colocado una especie de espejo entre este contexto poselectoral y el que se vivió en 1988.."., se le dijo. "En 1988, el Partido Revolucionario Institucional tenía controlados parte de los reflejos condicionados y se pensaba que todo lo que pasara era bueno porque no había salida; se ha creado la alternativa. La diferencia entre 88 y hoy es que estamos viviendo dentro de los espacios de la alternativa"."¿Queda en duda, en su opinión, la credibilidad del IFE con los resultados expuestos hasta ahora?" "Si queremos ser justos, quedó absolutamente debilitada la confianza que uno pueda tener en un grupo de burócratas. Espero que el IFE continúe siendo una referencia. Este IFE no me merece confianza, pero hay una estructura importantísima que tenemos que defender de los burócratas", respondió."¿Coincide con lo planteado acerca de que si no se cumple la petición de certeza en los resultados electorales y el conteo voto por voto, eso pondría en riesgo la estabilidad del país?" "En un sentido. La estabilidad depende muchísimo de la certidumbre de estar gobernados por aquellos por los que la mayoría decidió hacerlo. Si esto no se da, esa zona de la estabilidad sí corre riesgo.No estoy pensando en la bolsa, en los clubes de golf, en la vida cotidiana. Pero sí estoy pensando en la certidumbre, mínima y máxima, que cada ciudadano necesita respecto a los orígenes del gobierno presente", dijo.Galardonado el año pasado con el Premio Nacional de Ciencias y Artes, Monsiváis aclaró que mantendrá su participación en este tipo de actos de inconformidad por los resultados electorales.Lo haré, precisó, "en una forma cívica ciudadana que está a mi alcance. Eso quiere decir, en primer lugar, informarme; en segundo, analizar críticamente mi información y, en tercero, rechazar todo lo que sea irracional en lo que yo vea de respuesta a un hecho que me parece lamentable, como es lo que han decidido hacer de las elecciones".Antes, durante la ceremonia de apertura de la exposición, efectuada en el Hemiciclo a Juárez, en la Alameda Central, el cronista destacó que iniciativas como ésa "una vez más prueban que el arte minimalista también es maximalista si uno sabe darlo debidamente y muestra cómo la solidaridad, creativamente interpretada, es tan importante".Acompañado por la secretaria de Cultura de la ciudad de México, Raquel Sosa, y algunos de los expositores, entre ellos los artistas plásticos Manuel Felguérez y Gabriel Macotela y las escritoras Margo Glantz, Myriam Moscona y Guadalupe Loaeza, sostuvo que "este proceso doloroso que estamos viviendo" prueba demasiadas cosas.Una de las más relevantes, resaltó, es que "un sector considerable del país ha decidido que México no es un peligro para México", y, en ese sentido, enfatizó que la razón siempre será la forma de atajar la violencia.Previo a un recorrido por las aceras que flanquean avenida Juárez, sobre las que yacen distribuidos el centenar y medio de piezas, tomó también la palabra el promotor de arte Isaac Masri, a quien se debe esta iniciativa.Como lo hizo a este diario en entrevista publicada hoy, el director de Impronta Editores contó cómo la exposición logró realizarse en menos de una semana, toda vez que la idea le nació el sábado pasado, al término de la concentración masiva que se realizó en el Zócalo en apoyo de Andrés Manuel López Obrador y en defensa del voto.Refirió que de 158 artistas e intelectuales convocados, recibieron respuesta positiva 150, y que incluso hasta hoy todavía se estaba recibiendo obra, la cual no será posible exhibirla en la actual muestra, que concluirá en agosto, sino hasta en otra próxima.
UN MILLÓN 100 MIL EN LA MARCHA
Honestamente yo creo que fueron MUCHOS más que el millón 100 mil que dice la SSP.
La nota de El Universal:
Calcula SSP un millón 100 mil personas en marcha de AMLODe acuerdo a las cifras de Seguridad Pública, es la movilización más grande hecha en la Ciudad de México; López Obrador reitera llamado a resistencia civil pacíficaAndrés Manuel López Obrador encabezó una marcha de cientos de miles de simpatizantes que desbordaron las calles del centro de la Ciudad de México para exigir un recuento de cada voto emitido en los comicios del 2 de julio y que, a su juicio, permitiría constatar que ganó esa contienda y no su rival conservador.
``Vamos a iniciar, para defender la democracia, la resistencia civil pacífica'', dijo el abanderado del Partido de la Revolución Democrática (PRD) ante sus seguidores reunidos en el Zócalo, la principal plaza pública de la capital.
Simpatizantes y partidarios vestidos en su mayoría de amarillo, el color del PRD, caminaron varios kilómetros entre gritos de ``voto por voto, casilla por casilla'' y con pancartas a lo alto con leyendas de ``No al pin... (maldito) fraude''.
La policía capitalina, donde gobierna el PRD, afirmó que un millón 100 mil personas se manifestaron, lo que la haría la movilización más grande hecha en la Ciudad de México.
En una marcha contra la inseguridad realizada en el 2004, se calculó la participaron de unas 500 mil personas, hasta entonces una de las mayores.
López Obrador ha afirmado que se cometió un fraude para darle el triunfo a Felipe Calderón del Partido Acción Nacional (PAN), quien en el cómputo final hecho cuatro días después de los comicios obtuvo el primer lugar con una ventaja de 243 mil 934 sufragios ó 0.58 puntos porcentuales.
``Si después del recuento (López Obrador) perdió, entonces lo reconoceríamos'', afirmó Catalina González, una jubilada de 67 años, quien se movilizaba unos cientos de metros adelante del izquierdista acompañada de su hijo de 28 años.
El PRD, que compitió en las elecciones con una alianza de dos partidos denominada Coalición Por el Bien de Todos, impugnó los resultados de las elecciones en la que pidió al Tribunal Federal Electoral el recuento de cada uno de los 41.7 millones de votos que se emitieron.
El izquierdista afirmó el viernes que si se hace el recuento detendrá las movilizaciones sociales a las que ha convocado, incluso si el resultado no le favorece como ocurrió en el cómputo oficial.
El PAN también impugnó la elección con la intención de ampliar el margen de Calderón.
El futuro de la elección está en manos del tribunal que empezó el sábado el análisis y tiene que resolver las impugnaciones a más tardar el 31 de agosto para anunciar a un presidente electo no más allá del 6 de septiembre.
Por cierto que el ex-panista--y todavía jefe delegacional de Miguel Hidalgo--Fernando Aboitiz, estuvo en la marcha:
Se incorpora ex panista Aboitiz a marcha pro AMLOIngresa el jefe delegacional en Miguel Hidalgo a la movilización a la altura del hotel MeliáEl jefe delegacional en Miguel Hidalgo, Fernando Aboitiz se incorporó a la marcha que encabeza Andrés Manuel López Obrador en protesta por los resultados de la elección.
A las 12:20 horas en punto, cuando el contingente se encontraba exactamente frente al hotel Meliá, Alejandro Encinas, jefe de Gobierno, salió de la valla y pidió facilitar el ingreso del ex panista.
Aboitiz llegó acompañado de su esposa y al primero que saludó fue a Encinas, de inmediato se incorporo al contingente y comenzó la caminata. Minutos después saludó al jefe de Gobierno electo, Marcelo Ebrard.
También en ese punto López Obrador se acercó a Ebrard y le dio un fuerte abrazo, durante una de las pausas que tuvo el contingente para seguir su marcha.
Aboitiz fue el único panista que hace un año se colocó el moño tricolor durante el proceso de desafuero de López Obrador. Hace unos meses el PAN lo expulsó de sus filas, aunque minutos antes el había renunciado.
Y contrario a lo que deseaba el PAN, nadie cayó en provocaciones. Hubo saldo blanco.Esto que sucedió hoy fue histórico. NINGÚN político en la actualidad hubiera podido lograr esto simplemente haciendo un llamado ciudadano.Esperemos que el TRIFE entienda la responsabilidad histórica que tiene en sus manos. Si no rectifican la cochinada que hicieron los panistas el 2 de Julio, el país no va a aguantar.

sobre la avenida reforma, no cabe un alfiler

Más fotos de la marcha de hoy



Fotos de la marcha de hoy







Entre consignas, música y máscaras, avanza marcha de apoyo a López ObradorDesde el templete instalado en la Plaza de la Constitución, los actores Jesusa Rodríguez, Héctor Bonilla y Daniel Giménez Cacho animan a la multitud.

16-Julio-06

"Voto por voto, casilla por casilla" es el grito de guerra de los simpatizantes del ex candidato presidencial de la coalición Por el Bien de Todos, Andrés Manuel López Obrador, durante su marcha rumbo al Zócalo capitalino.Las miles de personas que se congregaron en la Plaza de la Constitución a la espera del arribo del ex abanderado de los partidos de la Revolución Democrática (PRD), del Trabajo (PT) y Convergencia, expresaron su apoyo mediante pancartas, playeras, banderas, mantas, gorras, panfletos, gritos y canciones.Desde el templete instalado en la Plaza de la Constitución, los actores Jesusa Rodríguez, Héctor Bonilla y Daniel Giménez Cacho animaban a la multitud y repetían la consigna general de "voto por voto, casilla por casilla".Entre los personajes que se sumaron a la movilización, destacó el ex panista Fernando Aboitiz Saro, jefe delegacional en Miguel Hidalgo, quien se unió al contingente en avenida Juárez.Los manifestantes son de todas las edades. Alberto González y su esposa Ana María sostienen en una mano banderas del PRD y en la otra a sus dos hijos gemelos de tres meses de edad.La familia participa gustosa en ese movimiento "e iremos a las (asambleas) que sean necesarias. Además, la caminata es segura y aprovechamos para que les dé un poquito el sol a los niños, que mucha falta les hace", señaló Alberto.Sobre la calle de Francisco I. Madero, la marcha se convirtió en fiesta por momentos, pues sobre las banquetas los simpatizantes instalaron equipos de sonido en los que pueden escucharse desde cumbias hasta canciones rancheras y corridos mexicanos, lo que pone a prueba el talento de los capitalinos en el arte de bailar.Sin embargo, el rostro más contento y la actitud más animosa no es precisamente la de los marchistas, sino la de los "vendedores improvisados", esos empresarios de la acera que este domingo hicieron su agosto vendiendo objetos alusivos al PRD como banderas y playeras, hasta frituras y refrescos, entre otros artículos.Las personas más aludidas en las consignas son el candidato del Partido Acción Nacional (PAN) Felipe Calderón Hinojosa, el presidente Vicente Fox Quesada, así como el consejero presidente del Instituto Federal Electoral (IFE), Luis Carlos Ugalde, a quienes se les ridiculiza con máscaras y monigotes de plástico.En las distintas mantas pueden leerse mensajes como "La elección huele a PAN con Maña"; "No somos ni 10 ni 100, IFE cuenta bien"; "Ni el PAN ni el IFE, el pueblo es el que elige", entre muchas otras.La Secretaría de Seguridad Pública del Distrito Federal (SSPDF) precisó que la llegada de López Obrador a la plancha del Zócalo capitalino ocurra a las 13:00 horas, y aunque la cabeza del contingente se encuentra ya en avenida Juárez, la retaguardia apenas dejó atrás la glorieta de la Diana Cazadora.Por ello, Reforma continúa cerrada desde su cruce con el Circuito Interior hasta la Glorieta del Caballito. También fueron cerrados a la circulación el Eje Central Lázaro Cárdenas desde Izazaga hasta avenida Juárez, Madero y 20 de Noviembre.El Centro de Información Policial (CIP) de la SSPDF precisó que hay 300 mil personas en la Plaza de la Constitución y al menos 100 mil que marchan junto a López Obrador en orden y sin incidentes.



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